SOCRATECH×MATCHING-U

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Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Matching-U accompagne les entreprises qui veulent attirer, intégrer et fidéliser des talents internationaux. De la recherche du bon profil jusqu'à son intégration durable — la sienne, et celle de sa famille —, vous orchestrez l'ensemble du parcours, comme un chef d'orchestre qui coordonne un collectif d'experts. Recrutement de cadres, coaching d'expatriés, formation interculturelle, mobilité, outplacement : là où d'autres ne traitent qu'un maillon, vous sécurisez la chaîne entière. Avec, en fil rouge, une conviction simple — un recrutement international réussi ne s'arrête pas à la signature du contrat.

40 %
des missions à l'étranger n'arrivent pas à leur terme
1 M€
le coût que peut atteindre une expatriation ratée
65 %
des échecs viennent du conjoint, pas du poste
73 %
des RH recruteront surtout à l'étranger en 2026

Ce qui vous rend unique

Là où la plupart des acteurs ne traitent qu'un seul maillon — le recrutement, la relocation ou le coaching —, vous orchestrez tout le parcours sous une même baguette, du sourcing du talent jusqu'à son intégration durable, famille comprise. Votre différence tient aussi à votre expérience de terrain : 25 ans d'accompagnement international, dont 10 ans vécus en expatriation. Vous ne parlez pas l'expatriation en théorie — vous l'avez traversée.

Vos convictions

Vous défendez cinq valeurs : confiance, persévérance, écoute active, diversité et confidentialité. Pour vous, la diversité n'est pas une case à cocher mais un moteur de créativité, d'engagement et de performance — à condition d'être réellement accompagnée. Et surtout, vous êtes convaincue qu'un recrutement international ne se joue pas le jour de la signature, mais dans l'intégration humaine qui suit.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux publics complémentaires. D'un côté, des entreprises en expansion internationale — de la PME au grand groupe, dans le luxe, l'énergie, la pharma, la tech ou les biens de grande consommation — qui doivent renforcer leurs équipes de direction à l'étranger. De l'autre, des cadres seniors, multilingues, rompus aux environnements multiculturels : directeurs généraux, directeurs financiers, DRH, directeurs commerciaux, prêts à franchir une frontière.

Leur frustration

Recruter un profil brillant… et le voir repartir six mois plus tard. Le vrai problème n'est presque jamais le travail : c'est l'intégration, la sienne et celle de sa famille, qu'on a négligée. Entre la complexité administrative et fiscale, l'absence de coaching pendant la transition et l'isolement interculturel, des recrutements coûteux se transforment en échecs silencieux.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'un recrutement international se résume à trouver le bon CV, et que l'adaptation « se fera toute seule » une fois la personne sur place. Que les différences culturelles sont un risque à gérer plutôt qu'un levier de performance. Et que la mobilité internationale est avant tout un sujet de logistique et de paie — alors que c'est d'abord un sujet humain.

Ce qui les fait réagir

Les histoires d'expatriations qui déraillent — et pourquoi. Les chiffres sur le coût réel d'un recrutement raté. Les angles contre-intuitifs sur le leadership multiculturel et la diversité vue comme performance. Et les coulisses du métier : ce qui se joue vraiment dans une intégration réussie, loin des discours corporate.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la mobilité internationale et du recrutement de talents :

Chiffres chocErreurs quotidiennesSecrets d'initiésContre-piedsMicro-storytellingDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Matching-U

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Un recrutement international raté peut coûter 1 million d'euros — et la cause n°1 n'a rien à voir avec le travail
Le coût direct d'une expatriation qui échoue va de 250 000 à 1 million de dollars, et jusqu'à 40 % des missions n'arrivent pas à leur terme. On croit que ça casse sur les compétences. En réalité, la première cause d'échec, c'est la famille et le conjoint.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Anne-Laure Budin a passé 25 ans à sécuriser ces parcours, dont 10 ans en expatriation elle-même. Elle a vu de près ces recrutements brillants sur le papier qui s'effondrent pour des raisons qu'aucune fiche de poste ne mentionne.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Un recrutement international raté, ça peut coûter jusqu'à un million d'euros à une entreprise. Et la première raison de l'échec, ce n'est jamais le travail. »
Tension : un chiffre qui fait mal → Twist : on cherche la cause au mauvais endroit → Payoff : c'est l'humain, pas le CV, qui fait dérailler une expatriation.
22 /25
Sujet 02
Ce qu'un chasseur de têtes repère en 5 minutes (et qui élimine un cadre)
Les signaux qui disqualifient un dirigeant en entretien ne sont presque jamais techniques : rejeter la faute sur les autres, devenir défensif quand on le challenge, parler en mal de ses anciens employeurs. Les coulisses de ce qui se joue vraiment.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

C'est le cœur de métier de Matching-U. Anne-Laure Budin évalue des cadres internationaux depuis 25 ans et peut nommer ce qu'on apprend à lire chez quelqu'un, au-delà du discours préparé.

Propositions d'accroches
Coulisses / secret de métier
« En entretien, il y a un truc qui élimine un cadre en cinq minutes. Et ça n'a rien à voir avec ses compétences. »
Tension : on croit qu'un entretien se gagne sur le fond → Twist : les pros regardent autre chose → Payoff : la posture face à l'échec en dit plus que le parcours.
21 /25
Sujet 03
La carrière qui décide du succès d'une expatriation, c'est rarement celle de l'expatrié
Jusqu'à 65 % des expatriations qui échouent le font à cause de l'insatisfaction du conjoint. Le « conjoint suiveur » qui perd d'un coup métier, statut social et indépendance financière — et que personne n'avait préparé.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Matching-U accompagne l'expatrié ET sa famille, justement parce qu'Anne-Laure Budin sait que c'est là que tout se joue. C'est ce qui distingue un placement durable d'un aller-retour coûteux.

Propositions d'accroches
Contre-intuitif
« Quand une expatriation échoue, dans deux cas sur trois ce n'est pas l'expatrié qui craque. C'est son conjoint. »
Tension : on focalise tout sur le talent recruté → Twist : le point de rupture est ailleurs → Payoff : sans le conjoint, le meilleur recrutement ne tient pas.
21 /25
Sujet 04
Elle revient de 5 ans à Tokyo, ses amis la trouvent « arrogante » : le choc que personne n'anticipe
70 % des expatriés vivent un choc culturel au retour, plus violent que celui du départ parce qu'on ne s'y attend pas. L'histoire de ceux qui rentrent « étrangers chez eux » et mettent des mois à retrouver pied.
Micro-storytelling Très fort
Connexion expert

Anne-Laure Budin a vécu 10 ans en expatriation. Elle parle du retour non pas en théorie mais en l'ayant traversé — et en ayant accompagné des dizaines de cadres dans ce moment précis.

Propositions d'accroches
Micro-récit
« Elle rentre après cinq ans à Tokyo. Elle raconte sa vie là-bas, et ses amis la trouvent arrogante. Alors elle se tait. Pendant huit mois. »
Tension : le retour devrait être un soulagement → Twist : c'est un deuxième déracinement → Payoff : le retour se prépare autant que le départ.
20 /25
Sujet 05
Diversité en entreprise : vrai levier de performance ou case à cocher ? Le débat de 2026
McKinsey mesure +36 % de probabilité de surperformance pour les entreprises les plus diverses. Pendant ce temps, Meta, Amazon et d'autres détricotent leurs programmes diversité. Qui a raison ?
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

Matching-U fait de la diversité une conviction fondatrice — pas un slogan. Anne-Laure Budin peut trancher ce débat avec des chiffres et du terrain, sans tomber dans le politiquement correct ni dans le rejet facile.

Propositions d'accroches
Débat frontal
« On nous dit que la diversité fait gagner 36 % de performance. Et en même temps les plus grandes boîtes du monde suppriment leurs programmes diversité. Donc qui ment ? »
Tension : deux signaux opposés → Twist : les deux camps confondent diversité affichée et diversité vécue → Payoff : ce qui compte, c'est l'intégration, pas le quota.
20 /25
Sujet 06
Recruter le plus compétent techniquement, c'est souvent le meilleur moyen de planter une expatriation
Le « paradoxe de la surcompétence » : les compétences techniques ne sont jamais la cause principale du succès d'une mission internationale. On recrute sur l'expertise, on échoue sur l'adaptabilité.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Anne-Laure Budin recrute des cadres internationaux depuis 25 ans. Elle sait pourquoi le « meilleur CV » est rarement le meilleur choix pour un poste à l'étranger.

Propositions d'accroches
Contre-intuitif
« Le candidat le plus compétent techniquement, pour un poste à l'étranger, c'est souvent le plus mauvais choix. »
Tension : l'évidence dit « prends le meilleur » → Twist : le meilleur sur le papier s'adapte mal → Payoff : on recrute une capacité d'adaptation, pas un diplôme.
19 /25
Sujet 07
En 2026, pour la première fois, les entreprises recruteront plus à l'étranger que chez elles
73 % des responsables RH prévoient que la majorité de leurs recrutements 2026 visera des talents basés à l'étranger. La part de managers en difficulté de recrutement est passée de 40 % en 2006 à 72 % en 2026.
Chiffres choc Bon
Connexion expert

C'est exactement le moment où le métier de Matching-U devient stratégique. Anne-Laure Budin peut expliquer ce que cette bascule change concrètement pour les entreprises.

Propositions d'accroches
Projection / bascule
« 2026, c'est l'année où les entreprises vont recruter plus de gens à l'étranger que dans leur propre pays. Pour la première fois de l'histoire. »
Tension : on pense « local par défaut » → Twist : la pénurie inverse la logique → Payoff : savoir recruter à l'international n'est plus une option.
19 /25
Sujet 08
L'erreur que font 9 entreprises sur 10 : traiter l'expatriation comme un problème de paie et de logistique
Salaire, assurance, déménagement, fiscalité — l'expatriation est gérée comme un dossier technique. On néglige les bouleversements humains, et c'est exactement là que ça casse.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Matching-U existe pour combler ce trou : l'accompagnement humain que la plupart des entreprises oublient. Anne-Laure Budin voit ces dossiers « techniquement parfaits » qui échouent humainement.

Propositions d'accroches
Erreur courante
« La plupart des entreprises gèrent une expatriation comme un déménagement. Le salaire, l'assurance, le carton. Et elles s'étonnent que ça échoue. »
Tension : tout semble bien organisé → Twist : on a tout traité sauf l'humain → Payoff : une expatriation, c'est un sujet humain avant d'être logistique.
19 /25
Sujet 09
40 % des expatriés démissionnent dans l'année qui suit leur retour — et l'entreprise n'a rien vu venir
Le retour est la phase oubliée du cycle. Seules 9 % des entreprises proposent un vrai accompagnement de réintégration. Résultat : on perd ses meilleurs profils juste après avoir investi une fortune sur eux.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Anne-Laure Budin traite le retour comme une étape à part entière, pas une formalité. C'est une partie du parcours que Matching-U sécurise et que presque personne ne gère.

Propositions d'accroches
Chiffre + faille
« Vous envoyez votre meilleur cadre à l'étranger, vous investissez une fortune. Il revient, et dans l'année, il démissionne. Quatre fois sur dix. »
Tension : le retour devrait être la récompense → Twist : c'est le moment où on les perd → Payoff : le retour se gère, sinon il coûte deux fois.
18 /25
Sujet 10
Les équipes multiculturelles sont plus performantes — mais seulement après avoir traversé une zone de turbulences
+30 % de performance pour les entreprises qui réussissent l'interculturel (Harvard), mais au démarrage : décisions plus lentes, incompréhensions, coûts de coordination invisibles. La diversité paie, à condition de tenir le passage.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

Matching-U accompagne précisément cette zone de turbulences. Anne-Laure Budin sait pourquoi la plupart des équipes abandonnent juste avant que ça devienne rentable.

Propositions d'accroches
Nuance contre-intuitive
« Une équipe multiculturelle, au début, c'est plus lent, plus compliqué, plus de malentendus. Et c'est normal. Ceux qui tiennent finissent 30 % plus performants. »
Tension : la diversité est vendue comme magique → Twist : ça commence par marcher moins bien → Payoff : la performance est de l'autre côté de l'effort.

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec le franc-parler de celle qui a vécu ce dont elle parle. Anne-Laure Budin, filmée de trois-quarts, s'adresse à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un dirigeant, autour d'un café, pourquoi tant de recrutements internationaux brillants finissent par échouer.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Anne-Laure Budin devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Un recrutement international raté peut coûter 1 million d'euros
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Un recrutement international raté, ça peut coûter jusqu'à un million d'euros à une entreprise. Et la première raison de l'échec, ce n'est jamais le travail.

Script complet

Quand une entreprise recrute un cadre pour l'envoyer à l'étranger, elle regarde le CV, l'expérience, les résultats. Logique. Sauf que le vrai risque n'est pas là. Une expatriation qui s'arrête en cours de route, ça se chiffre entre 250 000 et un million d'euros. Le salaire, le déménagement, la relocation, le poste qui reste vide, le temps perdu. Et il y a presque une mission sur deux qui n'arrive pas à son terme. Ce qui est fou, c'est la raison. La plupart des gens pensent que ça casse sur le travail, que la personne n'était pas à la hauteur. En fait, dans la majorité des cas, ça n'a rien à voir avec le poste. Ça casse à la maison. Le conjoint qui a tout laissé derrière lui, son métier, ses amis, ses repères, et qui se retrouve seul dans une ville où il ne connaît personne et ne parle pas la langue. Les enfants qui n'arrivent pas à s'intégrer à l'école. Au bout de quelques mois, la personne qu'on a recrutée, brillante, parfaite sur le papier, elle rentre. Pas parce qu'elle a échoué au travail. Parce que sa famille n'allait pas bien. Et le truc, c'est que ça, aucune fiche de poste ne le mentionne. On évalue des compétences, on devrait évaluer une situation de vie. Une expatriation, on ne recrute pas une personne. On déplace une famille entière. Le jour où on regarde les choses comme ça, on arrête de perdre des millions.

Sujet 03 — Contre-pieds
La carrière qui décide du succès d'une expatriation, c'est rarement celle de l'expatrié
Angle : Contre-intuitif
Accroche

Quand une expatriation échoue, dans deux cas sur trois ce n'est pas l'expatrié qui craque. C'est son conjoint.

Script complet

On parle toujours de la personne qu'on envoie. Son poste, son package, sa montée en compétences. Mais à côté, il y a quelqu'un dont personne ne parle, et c'est souvent lui qui décide si ça va marcher ou pas. Le conjoint. Imaginez. Vous avez une carrière qui tourne, vos collègues, votre indépendance, votre vie sociale. Et du jour au lendemain, vous suivez. Vous arrivez dans un pays où vous ne pouvez pas forcément travailler, où vous ne connaissez personne, où même faire les courses devient compliqué. Vous perdez votre métier, votre statut et votre autonomie financière d'un coup. Il y a même un mot pour ça dans le métier. Le conjoint suiveur. Et derrière ce mot un peu froid, il y a beaucoup de gens qui s'effondrent doucement. De l'isolement, une perte de repères, et parfois le couple qui prend l'eau. Et quand le conjoint ne va pas, la personne qu'on a recrutée ne va pas non plus. Elle est au bureau, mais sa tête est à la maison. Sa performance chute, et au bout d'un moment, elle demande à rentrer. Donc quand une entreprise prépare une expatriation et qu'elle s'occupe uniquement de l'expatrié, elle gère la moitié du problème. La moitié. Le conjoint, ce n'est pas un détail logistique. C'est la condition pour que tout le reste tienne.

Sujet 02 — Secrets d'initiés
Ce qu'un chasseur de têtes repère en 5 minutes
Angle : Coulisses / secret de métier
Accroche

En entretien, il y a un truc qui élimine un cadre en cinq minutes. Et ça n'a rien à voir avec ses compétences.

Script complet

Les gens préparent leurs entretiens comme un examen. Les réussites, les chiffres, les belles histoires. Et c'est très bien. Mais ce n'est pas vraiment ça qu'on écoute. Ce qu'on écoute, c'est comment quelqu'un parle de ce qui s'est mal passé. Posez la question d'un échec à un cadre, et en quelques secondes vous savez beaucoup de choses. Il y a ceux qui disent « j'ai raté ça, voilà ce que j'en ai appris ». Et il y a ceux qui expliquent que c'est la faute du marché, de l'équipe, de l'ancien patron, du contexte. Jamais la leur. Celui qui rejette toujours la faute sur les autres, c'est un signal. Parce qu'une fois en poste, à l'étranger, loin de tout, le jour où ça coince, il fera pareil. Il cherchera un coupable au lieu de chercher une solution. Pareil pour celui qui devient agressif ou cassant dès qu'on le challenge un peu. Ou celui qui passe l'entretien à dire du mal de ses anciens employeurs. Ce qu'il fait avec son passé, il le fera avec vous. Les compétences, franchement, ça se vérifie. Un parcours, ça se lit. Mais la manière dont quelqu'un encaisse, se remet en question et reste correct quand on le pousse, ça ne se triche pas. Et pour un poste à l'autre bout du monde, c'est exactement ce qui fait la différence entre quelqu'un qui tient et quelqu'un qui craque.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur le recrutement international, Anne-Laure Budin répond Vrai ou Faux et explique en quelques secondes.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le candidat le plus diplômé est le meilleur choix pour un poste à l'étranger. »
Les compétences techniques ne sont pas la cause principale du succès d'une mission : le « paradoxe de la surcompétence » explique une part des échecs. On recrute une capacité d'adaptation, pas un diplôme.
Vrai
ITEM : « La principale cause d'échec d'une expatriation, c'est la famille. »
Jusqu'à 65 % des expatriations ratées sont liées à l'insatisfaction du conjoint ; 34 % des refus de mission sont causés par des préoccupations familiales.
Faux
ITEM : « Une fois la personne arrivée sur place, l'entreprise a fait le plus dur. »
Le retour est la phase la plus négligée : 40 % des expatriés démissionnent dans l'année qui suit leur retour, et seulement 9 % des entreprises proposent un vrai accompagnement de réintégration.
Vrai (au début)
ITEM : « La diversité dans une équipe, ça ralentit la prise de décision. »
Au démarrage, coûts de coordination invisibles (décisions plus lentes, malentendus). Mais les entreprises qui tiennent le passage sont jusqu'à 30 % plus performantes (Harvard).
Faux
ITEM : « Recruter à l'étranger, c'est forcément plus long et plus risqué qu'en local. »
En 2026, 73 % des responsables RH prévoient que la majorité de leurs recrutements visera des talents à l'étranger ; le délai dépend du profil, pas du fait qu'il soit international.
Faux (à nuancer)
ITEM : « Un cadre qui a beaucoup changé d'entreprise est un profil à éviter. »
Ce qui compte n'est pas le nombre de postes mais la manière d'en parler ; le vrai signal d'alerte, c'est le candidat qui rejette systématiquement la faute sur les autres.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique du métier, Anne-Laure Budin donne son verdict : surcoté ou souscoté, et pourquoi.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le package salarial comme argument n°1 pour attirer un cadre à l'international. »
Le salaire fait venir, mais ne fait pas rester. Les échecs viennent de l'intégration humaine, pas du montant ; gérer l'expatriation comme un dossier de paie est l'erreur la plus fréquente.
Souscoté
ITEM : « L'accompagnement du conjoint et de la famille. »
C'est le premier facteur de réussite ou d'échec, et c'est précisément ce que la plupart des entreprises négligent.
Souscoté
ITEM : « La préparation du retour, la réintégration. »
Phase oubliée du cycle : 40 % de démissions dans l'année du retour, seules 9 % des entreprises proposent un vrai brief de réintégration.
Surcoté
ITEM : « Le CV parfait, sans aucun trou ni changement de cap. »
Un parcours linéaire rassure mais ne dit rien de l'adaptabilité, qui est le vrai prédicteur de succès à l'étranger.
Surcoté
ITEM : « Les programmes diversité affichés en façade. »
Afficher n'est pas intégrer. La performance (+36 % McKinsey) vient de la diversité réellement vécue et accompagnée, pas du quota communiqué.
Souscoté
ITEM : « La formation interculturelle avant le départ. »
4 expatriations sur 5 échouent sans accompagnement culturel ; les entreprises supposent à tort qu'on travaille pareil partout.
Concept 03
Versus
Deux options s'affrontent, Anne-Laure Budin tranche et explique son choix en une phrase.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Versus
Items de la vidéo
Adaptation
ITEM : « Compétence technique VS capacité d'adaptation. »
Les compétences se vérifient et se rattrapent ; l'adaptabilité, non. C'est elle qui fait tenir un cadre loin de ses repères.
Juste
ITEM : « Recruter vite VS recruter juste. »
Un recrutement raté à l'international coûte de 250 000 à 1 million d'euros ; la vitesse mal placée se paie au prix fort.
Toute la famille
ITEM : « S'occuper de l'expatrié VS s'occuper de toute la famille. »
On ne déplace pas une personne, on déplace un foyer ; ignorer le conjoint, c'est gérer la moitié du problème.
Intégrée
ITEM : « Diversité affichée VS diversité intégrée. »
La performance vient de l'intégration réelle ; le quota seul crée du rejet sans résultat.
Le retour, grand oublié
ITEM : « Soigner le départ VS soigner le retour. »
Tout le monde prépare le départ ; presque personne ne prépare le retour, et c'est là qu'on perd ses meilleurs profils.
De moins en moins un choix
ITEM : « Talent local VS talent international. »
En 2026, le recrutement international pourrait dépasser l'embauche locale (73 % des RH) ; la vraie question n'est plus « où » mais « comment l'intégrer ».

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Matching-U

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

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3 480  HT
soit 290 € par vidéo
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9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La mobilité internationale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on recrute des talents brillants qu'on laisse repartir faute de les avoir intégrés, où l'humain passe trop souvent après la logistique, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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